Publié par Guy Jovelin le 11 février 2026
affaire epstein
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Fabrice Aidan, le diplomate « français » impliqué dans l'affaire Epstein
Fabrice Aidan, le diplomate « français » impliqué dans l'affaire Epstein, qui aurait livré des informations confidentielles à Jeffrey Epstein, aurait la double nationalité franco-israélienne ; il aurait même fait son service militaire en Israël.Cet individu a fait l’objet d’un rapport du FBI en 2013 pour consultation de fichiers pédopornographiques lorsqu'il était en poste à l'ONU. Il a été rappelé en France sans aucune sanction ni poursuites judiciaires.Il a poursuivi sa carrière au Quai d’Orsay puis à l'Unesco auprès d'Audrey Azoulay (pressentie pour succéder à Jack Lang à la tête de l'Institut du Monde Arabe) et à la banque Rotschild.À ce jour, les seules poursuites judiciaires envisagées en France suite à la divulgation des fichiers Epstein concernent Alain Soral qui a parlé de « mafia juive suprémaciste et raciste doublement délinquante sur le plan financier et sexuel ». -
Jack Lang au pilori ! Qui l’eût cru ?
Publié par Guy Jovelin le 11 février 2026
La chronique de Philippe Randa
Sa simple convocation au ministère des Affaires étrangères pour s’expliquer sur ses relations avec le milliardaire pédocriminel Jeffrey Epstein semble suffisante à bien des commentateurs pour couvrir Jack Lang d’oprobre et d’or et déjà annoncer sa chute.
Pour simple exemple, ces lignes d’un article-réquisitoire de Médiapart, le désormais site officiel de délation politique française : « Une série de courriels consultés par Mediapart indique que l’ancien ministre était bien personnellement lié à une société offshore de Jeffrey Epstein et de sa fille. Le président de l’Institut du monde arabe aurait également profité de libéralités diverses du criminel sexuel et minoré l’intensité de leur amitié. »
Que veut dire exactement « être lié » ? Est-ce forcément de nature sexuelle ? Qu’importe, l’opinion publique l’entendra comme telle et gageons qu’il sera bien difficile à l’ancien locataire de la rue de Valois (adresse du Ministère de la culture) de conserver encore longtemps sa synécure à la tête de L’Institut du monde arabe.
Au-delà des possibles turpitudes de cet ancien dirigeant socialiste qui lui vaudront ou non des poursuites judiciaires, il est évident qu’il est déjà jugé et condamné par l’opinion publique, comme bien d’autres avant lui et ses ennemis apprécieront que sa disgrâce intervienne de son vivant, contrairement à l’abbé Pierre dont on aura dû déterrer le cadavre dix ans après sa mort pour révéler au bon peuple quel grand pervers devant l’Éternel il avait été !
Au-delà des considérations des uns ou des autres, se réjouissant ou non de la chute de Jack Lang, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec une autre époque, celle que l’intéressé lui-même a définie en 1981, lors de l’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République, comme « obscure », soit l’Ancien Régime tant honni de ceux qui se croyaient les artisans d’un pourtant assez improbable passage à la « lumière ».
À la fin du XVIIIe siècle, la Révolution de 1789 massacra l’ancienne classe dirigeante française, celle des nobles qui n’avaient pas réussir à fuir à temps et jusqu’à la famille royale.
En ce premier quart de XXIe siècle, n’assistons-nous pas à une identique chasse (judiciaire) et exécution (morale) de ceux qui dirigèrent la France ces dernières décennies ? De Dominique Strauss-Kahn ou François Fillon hier à Jack Lang aujourd’hui et dont le point d’orgue a été l’incacération, même si elle fut courte, de l’ancien Président de la République Nicolas Sarkozy il y a eu peu, n’est-ce pas une autre Révolution qui est à l’évidence en cours ?
Certes, elle n’a pas – encore – fait couler de sang, mais n’en est pas moins tout autant spectaculaire !
Source : synthesenationale -
Enterrement de l’affaire Epstein : l’hypothèse de Tucker Carlson
Publié par Guy Jovelin le 10 juillet 2025
Auteur : Francesca de Villasmundo
Le scandale sexuel de Jeffrey Epstein implique des hommes puissants, des VIP L’enterrement de l’affaire Epstein par l’administration Trump provoque de nombreux remous au sein de la base MAGA qui soutient l’actuel Président des Etats-Unis. Tucker Carlson, l’un des journalistes et influenceurs de la sphère MAGA les plus écoutés et suivis, a son hypothèse.
L’enterrement de l’affaire Epstein : la base MAGA se retrouve trahie
Le 6 juillet, le site web d’information américain Axios publiait un article affirmant que le ministère de la Justice américain, le DOJ, et le FBI concluaient qu’ils n’ont trouvé « aucune preuve crédible » de chantage ou de liste de clients, et que la vidéo de la cellule d’Epstein soutient la thèse du suicide.
La base MAGA se retrouve trahie, et les critiques virulentes émanant des partisans de Trump pullulent sur Internet contre l’actuel Président des États-Unis.
Tucker Carlson, l’un des journalistes et influenceurs de la sphère MAGA les plus écoutés et suivis, émet son hypothèse qui est plus que crédible à propos des raisons pour lesquelles le ministère américain de la Justice ne publie pas les dossiers d’Epstein:
« Je ne vois que deux explications possibles. (…) La première, c’est que Trump est impliqué, qu’il est sur la liste, qu’ils ont un enregistrement où Trump fait quelque chose de terrible. (…) L’autre est que les services de renseignement sont au cœur de cette histoire. Les services américains et israéliens, et ils les protègent. »
Les services de renseignement américains et israéliens sont au cœur de cette histoire, et Trump les protège
« Évaluons simplement cela de manière logique. Le ministère de la Justice couvre cela. L’actuel ministère de la Justice, dirigé par Pam Bondi, couvre des crimes, des crimes très graves, selon leur propre description. Pourquoi font-ils cela ? En fait, je ne vois que deux explications possibles. Peut-être en avez-vous une autre.
« La première est que Trump est impliqué, que Trump est sur la liste, qu’ils ont un enregistrement où Trump fait quelque chose d’horrible. Je n’y crois pas pour deux raisons. Premièrement, j’ai parlé de cela à plusieurs reprises avec Trump, et je… je le connais. Il n’est pas comme ça, vous savez, quels que soient ses péchés. Je ne pense pas qu’il soit ce genre de personne, en fait. Je ne pense pas qu’il aime les choses sexuelles horribles. Ce n’est que mon opinion.
« Mais plus encore, je pense que ce qui est plus convaincant, c’est que toute cette information était entre les mains de l’administration Biden. Et s’il y avait des preuves que Trump était impliqué dans des activités sexuelles illégales, pensez-vous que les personnes qui ont inventé le « Russiagate » n’auraient pas divulgué cette information ? Allons donc.
« Donc, la seule autre explication que je puisse trouver, encore une fois, peut-être en avez-vous une autre, c’est que les services de renseignement sont au cœur de cette histoire. Les services américains et israéliens, et ils les protègent. »
Francesca de Villasmundo
Source : medias-presse.info
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Scandale : une note du ministère de la Justice des Etats-Unis enterre l’affaire Epstein
Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2025

Donald Trump avait promis la transparence concernant le contenu des dossiers Epstein, du nom du riche trafiquant pédo-criminel qui travaillait pour le Mossad. Mais c’est la désillusion complète parmi ceux qui faisaient confiance à Trump.
Pas de « liste de clients »
Le ministère de la Justice des Etats-Unis a affirmé qu’il n’existe pas de « liste de clients » d’Epstein et qu’« aucune divulgation supplémentaire n’est justifiée », , entraînant une énorme réaction de mécontentement parmi le mouvement populaire MAGA et les figures qui avaient soutenu Trump.
La note explosive publiée par la procureure générale Pam Bondi a donné l’impression que l’administration Trump « tente de balayer sous le tapis le scandale du trafic sexuel de Jeffrey Epstein », selon le journaliste d’investigation indépendant Michael Shellenberger dans une superbe analyse publiée sur X.
Shellenberger a souligné que le mémo contredit ce que Bondi avait précédemment explicitement déclaré publiquement lorsqu’elle avait affirmé qu’il y avait « des dizaines de milliers de vidéos » permettant d’identifier les individus impliqués dans des relations sexuelles avec des mineurs.
Si les agences ne peuvent pas documenter les faits fondamentaux concernant l’une des affaires criminelles les plus célèbres de l’histoire moderne, ce n’est pas un problème de paperasserie, c’est la preuve que le système protège ses propres intérêts.
« Soit vous publiez l’intégralité des dossiers, soit vous admettez que le système est trop corrompu pour gérer la vérité. »
Trump et Bondi se dérobent
Lors d’une réunion du cabinet de la Maison Blanche, Trump a vigoureusement éludé la question d’un journaliste adressée à Bondi au sujet du mémo : « Parlez-vous toujours de Jeffrey Epstein ? » a rétorqué le président. Il a ensuite insinué que toute discussion ultérieure sur Epstein était une perte de temps.
Pour les observateurs extérieurs, il semble que Trump et son plus haut responsable de l’application de la loi protègent désormais « l’État profond » au sein du gouvernement fédéral qu’il avait juré à plusieurs reprises de démanteler pendant sa candidature.
Bondi et le directeur du FBI, Kash Patel, sont soupçonnés depuis des mois d’avoir retardé la publication des preuves dans l’affaire Epstein. Ils ont désormais enterré non seulement les preuves, mais aussi tout espoir que les proches d’Epstein soient inculpés de trafic sexuel d’enfants.
Les tentatives de Bondi et de Trump pour étouffer les retombées du mémo du DOJ/FBI surviennent après un tsunami de critiques en ligne de la part des plus ardents partisans du président américain.
« L’AFFAIRE EPSTEIN ne va pas disparaître ! » a rétorqué le général Michael Flynn sur X
Le général Flynn a réagi :
Et une première leçon à retenir pour tous concernant cette affaire : les ÉLITES se fichent éperdument des enfants, de vous, ni de qui que ce soit d’ailleurs. Il existe deux normes de justice dans notre pays : une pour les élites (j’inclus le parti unique dans ce club) et une autre pour tous les autres. Aujourd’hui a été un nouvel exemple brutal et frappant des deux normes différentes auxquelles nous semblons adhérer aux États-Unis.
« Cela doit changer et vite », a écrit le général Flynn à Trump et au vice-président JD Vance.
« Le ministère de la Justice et le FBI sont irrémédiablement compromis et corrompus »
Glenn Beck riposte dans un long fil de discussion sur X :
Nos institutions sont mises à l’épreuve
C’est plus grave qu’Epstein.
Il s’agit de la complicité des médias.
Justice différée.
Alimentation protégée.
La vérité enterrée.
Tant que cette affaire n’est pas complètement révélée, chaque institution d’élite porte en elle une odeur dont elle ne peut se débarrasser.
Qualifier cela de « complot » revient à admettre que vous ne croyez plus à la responsabilité.
La vérité sur Epstein n’est pas une curiosité morbide.
C’est un test civique.
Et chaque jour où nous ne parvenons pas à exiger des réponses, nous normalisons l’immunité des élites.
Si nous ne confrontons pas ce qui se trouve dans ces fichiers…
Nous avons déclaré que la vérité en Amérique est désormais négociable.
Que la justice est un luxe réservé aux insignifiants.
Ce pouvoir est un bouclier pour les pervers.
L’affaire Epstein n’est pas terminée.
C’est la pierre de Rosette de la confiance du public.
Et si nous n’allons pas au fond des choses,
nous ne restaurerons jamais ce qui a déjà été perdu.
« Les dirigeants doivent comprendre cela et agir en conséquence », a-t-il ajouté.
Rogan O’Handley a déclaré que le mémo est un « chapitre honteux de l’histoire de notre pays »
« Le ministère de la Justice et le FBI sont irrémédiablement compromis et corrompus », a déclaré le président de Judicial Watch, Tom Fitton, lors d’une discussion en podcast avec l’ancien confident de Trump, Steve Bannon.
« C’est un désastre total », a déclaré un haut responsable de la communauté du renseignement à Shellenberger et à son équipe.
« Si les gens pensent que cela va disparaître », a ajouté le responsable, « je ne vois pas comment cela pourrait arriver. »
Trump dans le dossier Epstein
Cette manipulation du dossier Epstein donne de l’eau au moulin de ceux qui accusent le président Donald Trump d’être lui-même apparent dans le dossier Epstein. Cela expliquerait aussi pourquoi Donald Trump soutient à ce point Benjamin Netanyahou, intervenant directement dans les affaires israéliennes pour mettre fin au procès pour corruption à l’encontre de Netanyahou. Rappelons encore ici que Jeffrey Epstein travaillait pour le Mossad auquel il transmettait les images des activités pédo-criminelles qui se déroulaient dans ses propriétés.
Pierre-Alain Depauw
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Source : medias-presse.info
Texte intégral de la ridicule note conjointe du ministère de la Justice des États-Unis et du FBI :
Dans le cadre de leur engagement en faveur de la transparence, le ministère de la Justice et le FBI ont procédé à un examen exhaustif des documents d’enquête relatifs à Jeffrey Epstein. Pour garantir un examen approfondi, le FBI a procédé à des recherches numériques dans ses bases de données, disques durs et lecteurs réseau, ainsi qu’à des perquisitions physiques dans les zones de patrouille, les armoires verrouillées, les bureaux, les placards et autres lieux susceptibles d’avoir été stockés. Ces recherches ont permis de découvrir une quantité importante de documents, dont plus de 300 gigaoctets de données et de preuves matérielles.
Les dossiers relatifs à Epstein comprennent un volume important d’images d’Epstein, des images et des vidéos de victimes mineures ou apparemment mineures, ainsi que plus de dix mille vidéos et images téléchargées de matériel pédopornographique illégal et d’autres formes de pornographie. Des équipes d’agents, d’analystes, d’avocats et d’experts en protection de la vie privée et des libertés civiles ont passé au peigne fin les preuves numériques et documentaires afin de fournir un maximum d’informations au public tout en protégeant les victimes. Une grande partie de ces documents est sous scellés. Seule une fraction de ces documents aurait été rendue publique si Epstein avait été jugé, car les scellés ne servaient qu’à protéger les victimes et n’exposaient aucun tiers à des allégations d’actes illicites. Cet examen n’a révélé aucune raison de réexaminer la divulgation de ces documents et nous n’autoriserons pas la diffusion de pornographie infantile.
Cette revue systématique n’a révélé aucune « liste de clients » incriminante. Aucune preuve crédible n’a non plus été trouvée indiquant qu’Epstein aurait fait chanter des personnalités importantes dans le cadre de ses activités. Nous n’avons pas découvert d’éléments permettant d’ouvrir une enquête contre des tiers non inculpés.
Conformément aux révélations précédentes, cette enquête a confirmé qu’Epstein avait porté préjudice à plus d’un millier de victimes. Chacune d’elles a subi un traumatisme particulier. Des informations sensibles concernant ces victimes sont entrelacées dans les documents. Cela comprend des détails spécifiques tels que les noms et les portraits des victimes, leurs descriptions physiques, leurs lieux de naissance, leurs associés et leurs antécédents professionnels.
Lutter contre l’exploitation des enfants et rendre justice aux victimes est l’une de nos principales priorités. Perpétuer des théories infondées sur Epstein ne sert aucun de ces objectifs.
À cette fin, alors que nous nous sommes efforcés de fournir au public un maximum d’informations concernant Epstein et avons assuré l’examen de toutes les preuves en possession du gouvernement, le ministère de la Justice et le Federal Bureau of Investigation ont déterminé qu’aucune divulgation supplémentaire ne serait appropriée ou justifiée.
Après une enquête approfondie, les enquêteurs du FBI ont conclu que Jeffrey Epstein s’était suicidé dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center de New York le 10 août 2019. Cette conclusion est cohérente avec les conclusions précédentes, notamment les conclusions de l’autopsie du 19 août 2019 du Bureau du médecin légiste en chef de la ville de New York, la position de novembre 2019 du Bureau du procureur américain pour le district sud de New York dans le cadre de l’enquête sur les agents correctionnels fédéraux chargés de la garde d’Epstein, et les conclusions de juin 2023 du Bureau de l’inspecteur général du ministère de la Justice.
La conclusion selon laquelle Epstein s’est suicidé est également corroborée par des images vidéo de l’espace commun de l’unité d’hébergement spéciale (SHU) où Epstein était hébergé au moment de son décès. Comme l’a expliqué l’inspecteur général du ministère de la Justice en 2023, toute personne pénétrant ou tentant de pénétrer dans l’étage où se trouvait la cellule d’Epstein depuis l’espace commun de l’unité aurait été filmée par ces images. L’examen indépendant de ces images par le FBI a confirmé qu’entre le moment où Epstein a été enfermé dans sa cellule, vers 22h40 le 9 août 2019, et le lendemain matin vers 6h30, personne n’a pénétré dans les étages de l’unité.
Au cours de cet examen, le FBI a amélioré les images concernées en augmentant leur contraste, en équilibrant les couleurs et en améliorant leur netteté pour une plus grande clarté et une meilleure visibilité.
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Affaire Epstein : le Français Jean-Luc Brunel en garde à vue depuis mercredi
Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2020

L’agent de mannequins français Jean-Luc Brunel, accusé de viols par plusieurs anciens top models, est en garde à vue depuis mercredi, a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Paris. Selon une source proche du dossier, il a été interpellé à l’aéroport de Roissy alors qu’il s’apprêtait à prendre un avion pour Dakar.
Nouveau rebond dans l’affaire Epstein. L’agent de mannequins français Jean-Luc Brunel, un proche du milliardaire américain Jeffrey Epstein accusé de viols par plusieurs anciens top models, a été interpellé mercredi à Roissy et placé en garde à vue, a appris jeudi l’AFP de sources concordantes. Le septuagénaire a été placé en garde à vue pour viols et agressions sexuelles, notamment sur mineurs, harcèlement sexuel, association de malfaiteurs et traite des êtres humains, a confirmé le parquet de Paris. Selon une source proche du dossier, il a été interpellé à l’aéroport de Roissy alors qu’il s’apprêtait à prendre un avion pour Dakar.